Après de brûlante discussions à bâton rompu avec la gente féminine (en particulier l’une d’entre elles), je me dois de rectifier le tir. Le romantisme ne prendrait pas part dans la guerre des sexes, le romantisme serait asexué. Soit ! Excusez ce cliché mais comme l’a déjà mis en avant la « grande » Emilie Simon (cf. Emilie Simon, Flowers, 2003) : Offre-t-on souvent des fleurs à un homme ? Il semblerait de plus que le romantisme se doit d’être spontané et innovant. Bien entendu l’homme qui tous les ans offre la même boîte de chocolat à sa dulcinée à l’occasion de la St Valentin est un paresseux ou souffre d’Alzheimer.
Mais le paradoxe féminin va en s’aggravant. La femme du XXIème millénaire ne croit plus et rejette systématiquement le Prince Charmant (Disney & Co, tous droits réservés), figure emblématique du romantisme. La première réaction de l’homme serait alors d’évincé tout malentendu : « Roméo sort de ce corps ! » Et c’est justement là qu’il se trompe. Les femmes ont une dent contre nous. Elles aiment brouiller les pistes et aussi sûr qu’elles viennent de Vénus et nous de Mars, elles aiment le romantisme, les fleurs, le chocolat et les longues ballades au clair de lune sur fond de jazz (d’où l’importance d’un shuffle).
La solution : Il vaut mieux se montrer malin et se cantonner à cette bonne vieille doctrine McCain (la pomme de terre et non le politicien). Le mieux reste encore de le faire et de ne pas le dire. Soyez romantique mais ne l’affichez sous aucun prétexte.
Pour comprendre les femmes c’est une autre paire de manche. Les chroniques de GQ de Maïa Mazaurette pourraient vous aider à y voir plus clair.

C'est l'idée que je m'en faisais aussi. Mais parfois c'est dur de faire preuve de temps de romantisme sans le faire remarquer surtout quand on se rendre que du coté de la gente féminine les efforts produit ne sont pas récompensés, félicité ou même encouragés.
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