Certains jours l’inspiration vient, une énergie dévastatrice s’empare de vous et vous laisse haletant, aliéné sur le sol, des mots pleins la tête et des crampes pleins les doigts. Mais d’autres jours hélas, on attend Godot... Veuillez excusez ce jeu de mot si facile mais aussi si tentant.
Déjà une semaine sans nouvelles ! Non chers lecteurs je ne vous oublie pas, bien au contraire. En secret, j’élabore un plan, quelques séries d’articles qui verront le jour sous peu et d’autres qui mettront plus de temps. Je ne veux pas en dire trop, je n’en dirais pas plus.
Mais cependant je ne viens pas les mains vides et n’en déplaise à Samuel Beckett, je nommerai ce post En attendant Alice. Certains auront déjà compris le message, pour les autres une mise au point s’impose : c’est bien d’Alice au pays des merveilles dont il est question. Vous aurez déjà remarqué mon intérêt pour Tim Burton, pour moi l’un des meilleurs réalisateurs contemporain. J’avoue que ce terme me parait bien trop réducteur, artiste est le mot qui convient. Alors en attendant mai 2010 et si comme moi vous trépignez, je vous propose une solution pour apaiser votre impatience.
Le livre s’avère être une interview très riche en anecdotes et secrets de tournage et constitue un atout indiscutable à la compréhension de l’univers marginal de Tim Burton. Alors cinéphiles, laissez vos téléviseurs et à vos livres !
Extrait:
« Je donnais l’impression d’être quelqu’un de bizarre. Je m’installais fréquemment au fond d’une armoire dont je ne sortais pas, je m’asseyais sur mon bureau, ou bien en dessous, je faisais des trucs étranges comme m’arracher une dent de sagesse et inonder de sang les couloirs ».
Tim Burton, Entretiens avec Mark Salisbury, Sonatine Editions, 2010
A bientôt


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